10/04/2007

Le Flip Book

Flip Book de Keith Harring
On a tous, pendant nos longues heures interminables passées sur les bancs de l'école, dessiné en bas de son cahier des petits personnages pour ensuite les faires défiler avec le doigt.


Et bien on faisait, sans le savoir, un "flip book" appelé aussi "flick books" ou folioscopes.

Le flip book c'est une réunion d'images assemblées destinée à être feuilletée pour donner une impression de mouvement et créer une séquence animée à partir d'un simple petit livre et sans l'aide de machine. Il est donc un savant mélange entre le livre, la photographie et le cinéma.

Le début du flip book est difficile à dater, mais depuis la fin du XIXe siècles des flip books ont été réalisés sans discontinuer comme cadeaux publicitaires ou vendus comme des livres ou des jouets. Au début illustré de photographies en noir et blanc, il apparait par la suite en couleurs et également en dessins en tous genres.
Tous les thèmes peuvent y être abordés comme le cinéma, le sport, la publicité, l'actualité ou l'érotisme. Il existe également des flip books réalisés par de grands artistes comme Andy Warhol, Sol Lewitt, Karl Lagerfeld ou Keith Harring.

Une exposition a lieu jusqu'au 22 avril 2007 à L'Endroit à Rennes, les 3500 flip books de la Collection Pascal Fouché y sont exposés.

Pleins d'illustrations et d'explications sur le flip book dans le très complet site FlipBook.info

R.I.P

L'artiste Sol Lewitt s'est éteint dimanche 8 avril 2007 à New-York à l'âge de 78ans.

Sol Lewitt, né le 9 septembre 1928 à Hartford (Connecticut, États-Unis d'Amérique) est un artiste américain minimaliste et conceptuel.

Ancien élève de l'Université de Syracuse, et de la Cartoonist School de New York, il voyage en Europe où il se familiarise avec les maîtres de la peinture avant de servir dans l'armée américaine pendant la guerre de Corée.

Dans les années 1950, il s'installe à New York et travaille comme graphiste pour un journal pour jeunes filles, "Seventeen".

En 1960, il est recruté par le Museum of Modern Art (MoMA), où il exposera sa première rétrospective en 1978–1979.

Sol Lewitt est célèbre pour ses « structures » (terme qu'il utilise pour décrire ses sculptures) fondées sur un élément géométrique basique, comme le cube, établi en réseau.
Bien que le dessin occupe une place très importante dans son travail, il est habituellement considéré comme un sculpteur.

Son travail est fondé sur la conviction que l'essentiel d'une oeuvre se joue dans sa conceptualisation, son idée, sa vision, son rêve, et que son exécution est une tâche mineure. Autrement dit par lui-même : «Utiliser une forme simple de façon répétée limite le champ de l'oeuvre et concentre l'intensité, l'arrangement de la forme. Cet arrangement devient la finalité de l'oeuvre, tandis que la forme n'en est plus que l'outil».

A partir de 1968, Lewitt se lance aussi dans des Wall Drawings, fresques composées par la répétition d'un dessin géométrique en couleurs primaires et qui doivent être effacées après leur exposition. Il prétendait, rejoindre la «simplicité» de l'artiste préhistorique (pas l'auteur, pas de signature, juste un geste), et déboussoler par là même le marché de l'art. Lewitt disait, pour se «résumer» : «L'idée devient une machine qui fait l'art. Ce type d'art n'est ni théorie ni illustration d'une théorie. Il est intuitif et lié à toutes sortes de processus mentaux. Il est, d'une façon générale, indépendant de l'habileté de l'artiste et de son savoir-faire technique. L'artiste conceptuel a pour objectif de faire en sorte que son travail soit mentalement intéressant pour le spectateur. Il aimerait qu'il devienne émotionnellement neutre» .


Pyramide à quatre côtés, 1997, Hirshhorn Museum and Sculpture Garden à Washington, D.C.


Three X Four X Three, 1984, Walker Art Center de Minneapolis


Exposition sur le toit du MOMA

08/04/2007

Coup(s) de Coeur de la semaine


Chaque dimanche je vous ferais part de mon ou mes coup(s) de coeur de la semaine, pour commencer:

Le dernier clip de Timbaland avec Justin Timberlake & Nelly Furtado



La rencontre entre l'actrice Bai Ling et Dj Hell dans l'émission "Au Coeur de la nuit" sur Arte
Lien vers l'émission

et par l'intermédiaire de cette émission la découverte du performeur Flatz (un article lui sera consacré prochainement dans J'aime (pas) l'art)

La Super Boom!!

La Super Boom est une des 3 soirées du Festival "Paysages Électroniques n°3" .

Avec la présence des VJ allemands Abendprozessor, de Sylvie Cious (membre des Putafranges ), Yuksek, Cuizinier et Orgasmic de TTC .

Soirée excellente, un Orgasmic en très très grande forme!!, un Cuizinier égale à lui-même, un Yuksek parfaite comme à son habitude, et une Sylvie Cious motivée et motivante!!



Syvlie Cious aux platines
Les VJ Abendprozessor
Public motivé
Cuiz' et Orgaga
Cuizinier
Orgasmic
Cuiz' au mic
Cuizinier
Dj Orgasmic
C'est beau l'amitié!
Le public
Orgasmic en pleine forme!
Sylvie Cious et Yuksek autour d'un verre
Cuizinier, Yuksek et Orgasmic
Début du set de Yuksek
Yuksek au travail





Sylvie Cious - Live

Cuizinier - No good for me (Live)

Cuizinier - Saute sur ma musique (Live)

Cuizinier - Regarde dans mes yeux (Live)

Cuizinier - Mélissa (Live)

Cuizinier - L'enculé le plus cool (Live)

Cuizinier live

Chorégraphie Orgasmic

Orgasmic Live

Yuksek en live

06/04/2007

Un morceau de paix dans un monde en guerre

Piece of Salam (littéralement "Un morceau de paix") est un groupe reggae/ragga/hip hop festif.

Piece of Salam est un collectif atypique du Nord regroupant de musiciens reggae, des toasters ragga, d'un dj et d'un mc. Les membres du groupe officient également dans d'autres combos hiphop, reggae et dance hall de la région. Créé en 2000, Piece of Salam est un projet évolutif qui tente de se créer une identité forte et novatrice en puisant son inspiration au coeur de ces multiples références.

En concert, hier à l'Alimentation de Roubaix, Piece of Salam ont mis le feu, et placé le concert sous les termes: Peace, Love, Unity...

A noter de nombreux guests comme, Dias de MAP , Mc Kalaye, ou encore Acetone




Piece Of Salam - Soul rebel (Live à L'Alimentation)


Piece Of Salam - Une fois de plus, une fois de trop (L'Alimentation Live)

05/04/2007

Girls Power!!

A contre-courant des Spices Girls et autres chanteuses lisses et faussement libérées, une génération de filles prônent un vrai Girls Power, teintées de sexe libre, d'anti-machisme et d'hystérie.

Rencontre avec quelques-unes unes de ces filles qui se moquent de la morale et des conventions:
Peaches
Peaches est l'incarnation même d'une artiste de Trash qui s'inspire de différentes musiques comme le métal, le punk-rock, le hiphop ou l'électro. Venue de Toronto, elle a tendance à se produire sur scène en slip et en soutien-gorge, à faire des acrobaties sur les amplis, à insulter le public et surtout, à attaquer de front, les uns après les autres, tous les tabous qui frappent la représentation féminine. Peaches parle de sexe, crûment, avec délectation et jouissance. Elle invite son public à se lâcher, tout en dénonçant en permanence le machisme et l’homophobie.

Elle a sorti 3 disques: "The teaches of peaches" (2002), "Fatherfucker"(2003), "Impeach my Bush" (2006), elle a également collaboré avec Gonzales et Iggy Pop.

Peaches - Boys Wanna Be Her



Peaches - Live



Peaches Website

Peaches - Downtown (Simian Mobile Disco remix) (zshare)




Avenue D


Avenue D est un groupe composé de 2 New-Yorkaises : Daphne.D et Debbie.D. Les deux amies s’habillent hype, avec peu de tissu et jouent des mini tubes minimalistes bien foutus. Version soft de Peaches, Avenue D ont des lyrics un peu provoc': « Do i look like a slut ? han han, shut up ! ». Cette musique est destinée à vous faire danser, et non à être intellectualiser, mais on ne peut pas dénigrer le travail de ces deux artistes sexy. « Do i look like a slut » et « The sex that i need » sont des tubes. Pourquoi s'emmerder avec des trucs tristes, quand on peut s'amuser avec Avenue D.

Avenue D ont sorti 2 cd: "Eurawesome!" et "As free as we wanna be" tous les 2 en 2006


Reportage Tracks



Avenue D Website





Princess Superstar

Princess Superstar, née dans les années 70 à New York, grandit en écoutant des classiques comme Led Zeppelin, les Beatles, Miles Davis ou encore Stevie Wonder. Émigrer à l'âge de 17 ans à Manhattan, la diva s'imprègne d'une multitude de courants musicaux, Princess Superstar se façonne son propre style et collabore avec de grands noms de la musique actuelle comme Prodidy, Kool Keith, Prince Paul ou John Forte. Rappeuse, dj, productrice, véritable femme d'affaires Princess a pris son destin en main, tout en mettant en avant son sex-appeal.


discographie: "Stricly Platinum" (1996), "CEo" (1997), " Last of the great 20th century composers" (2000), "Princess Superstar Is" (2002), "My Machine" (2005), il existe d'autres disques en collaboration, ou en tant que DJ.



Princesse Superstar vs Mason - Perfect Exceeder


Princess Superstar - Bad babysitter



Princess Superstar Website



Doddodo


Doddodo est une petite japonaise d'Osaka, complètement hystérique, qui mixe sauvagement des sons de death métal, à du hiphop, de la musique folklorique, avec des jouets. Elle se fait souvent accompagner d'un compatriote nommé Gulpepsh, aussi dingue qu'elle, mais ils sont tellement talentueux!!

discographie: "Sample bitch story" (2006), "Greatereat" (2006), "Donomichi Doddodo" (2006), "Bibibibibibin Vol.1" vs Maruosa (2002)


Doddodo - Live



Doddodo - Waltz core (zshare)
Doddodo - King of tomorrow (zshare)
Doddodo - Heresy country papa (zshare)



Cobra Killer

Duo allemand, composé de Gina V. D'Orio et Annika Trost, Cobra Killer fait partie d'un mouvement appelé "Dreck-Elektro" (électro cradingue). Elles contestent la froideur de l‘électro classique et l'agrémentent d'une portion sévère de sexe, d'agressivité et de délire. Plutôt que de se cacher derrière leurs tables de mixage, Gina et Annika, elles, ont choisi d‘envoyer la sauce à la face du public. Leur show a de quoi faire rougir les plus pudibonds. Aux USA, au Japon et en Australie, Cobra Killer fait l'objet d'un vrai culte.
Cobra Killer discographie: "Cobra Killer" (1998), "The third armpit" (2002), "76/77" (2004)

Cobra Killer - Mund auf augen zu


Cobra Killer Website

On compte également des filles comme:

Mignon - Live

Mignon - Violence

03/04/2007

La Grande Invasion!!

Début des années 90, un étrange phénomène apparaît sur le mur d'une ruelle parisienne, il se fait appeler "l'éclaireur" ou "la sentinelle", et puis pendant 8ans plus rien...

1998, "L'Invasion" est lancée, le programme est actionné, rien ne pourra arrêter la prolifération.

Mais c'est quoi cette "Invasion"?

Ce sont des mosaïques cimentées sur les murs, elles représentent les personnages d'un célèbre jeu vidéo de la fin des années 70, Space Invaders. Les mosaïques ne sont pas posées au hasard, le lieu est choisi selon des critères stratégiques, esthétiques, ou conceptuels. Les "Space Invaders" de Montpellier sont posés de manière à faire apparaître en vue aérienne un grand "Space Invader" lorsqu'on les relie entre eux!! Toutes les oeuvres sont indexées, numérotées, datées, photographiées pour chaque ville envahie. L'artiste français, à l'origine de cette idée, se fait nommer "Invader" est préfére rester anonyme. Le but de l'artiste: "La contamination de l’espace visuel et public, la rencontre entre le pixel et la mosaïque, et la transposition d'un jeu vidéo dans la réalité". Les modèles sont préfabriqués et "Invader" voyage avec.

Paris , Londres , Aix-en-Provence , Anvers , Montpellier , Tokyo , Amsterdam , Grenoble , Los Angeles , New York , Bern , Avignon , Lausanne , Geneve , Pau , Clermont-Ferrand , Lyon , Hong Kong , Rotterdam , Berlin , Barcelone , Istanbul , Dhaka , Manchester , Marseille , Bangkok , Bastia , Nîmes , Nice , Ljubljana , Bordeaux , Angoulême sont toutes les villes déjà touchées par cette "Invasion".

Et la liste ne va cesser d'augmenter car "Invader" fait des émules. Populariser par internet, le phénomène "Space Invader" inspire de nombreuses personnes comme, par exemple, l'émergence des pochoirs de petits soldats de "The Art of Urban Warfare ", qui ont eux aussi réquisitionné la ville, pour la transformer en champ de bataille, cette fois. La règle est simple, chacun fabrique ses petits pochoirs de soldats à partir de silhouettes extraites de magazines, photos, illustrations, films, etc. Ensuite, on choisit sa couleur parmi les trois imposées que sont le vert, brun et bleu. Enfin, on positionne ses pochoirs dans les rues de sa ville de façon à ce que son camp soit le plus visible possible. Il s'agit donc d'une lutte des couleurs pour le camp qui sera le plus "visible". Pas d'autre règle, chaque soldat en vaut un autre.

L'explication, de se que ressentent les fans d’ "Invader" et "Invader" lui-même, est du à un phénomène de génération: le jeu vidéo. Les amateurs de ce genre d’art sont issus de cette génération qui a vécu l'époque charnière des débuts de l'informatique à domicile. "Invader" a également exposé (en 2005) à la Galerie Patricia Dorfmann à Paris. L'exposition, appelée "Rubik Space", mêlait les "Invaders" de l'artiste au fameux cube de couleur, ainsi qu'à d'autres icônes du "pixel-art" comme Mario, Pac-Man ou le célèbre jeu Pong. Certaines oeuvres d'Invader ont été produites en plusieurs milliers d’exemplaires et mise en vente sur le site officiel...

Pour l’anecdote, l’endroit le plus insolite où l'invasion s'est infiltré est la fameuse colline de Los Angeles et ces lettres «Hollywood». Le premier a été collé sur la lettre « D » le 31 décembre 1999 « pour y poser le bug de l’an 2000 ». L'artiste a ensuite envahi les autres lettres au cours de ses différents voyages à L.A. L'emplacement est d’autant plus idyllique qu’il est interdit d’accès, les mosaïques restant donc à l’abri.

Prinzhorn Dance School - You Are The Spaced Invader (zShare)

S.O.A.D

Quelques clips de l'un de mes groupes préférés: System Of A Down

Toxicity



Chop Suey



Lonely Day


Hypnotize


http://www.systemofadown.com/

02/04/2007

T'as la Méthode mec!!


1 avril, Method Man est à Lille, on m'a invité au concert mais j'y vais à reculons sachant que la première partie c'est Youssoupha. Mais bon on se bouge quand même "histoire de voir Method Man".

Je débarque donc au Zénith de Lille, la salle est à moitié vide, le concert commence en retard (comme chaque concert d'ailleurs) puis un dj tente de chauffer le public... pendant 1 heure, c'est long, très long, personne ne bouge. Un mec rentre sur scène, la tête vissée dans sa capuche: "c'est pas Youssoupha, lui!" en effet, il a été remplacé par Pyroman. Complètement seul sur scène, il a tenté de réveiller le public, en vain. Son show était vraiment moyen. Il se fait même siffler, "franchement les gars, ça se fait pas de siffler un mec comme lui!!". La première partie finie (pas de Youssoupha, ouff...!!) s'en suit une longue, très longue attente, pas loin d'une heure et demie (c'est une habitude chez les américains après les 2h de Snoop, l'heure et demi de RZA).
Puis débarque Mathematics, il se met derrière les platines, balance l'instru, ça y'est le public est chaud!! Ça sent le bon concert!

La silhouette du grand Meth apparaît, caché sous son manteau. Il fait une entrée fracassante, puis s'arrête net, enlève le manteau et commence à gueuler après les ingés sons, les micros sont pourris, le son horrible et les basses beaucoup trop fortes. Une fois le problème réglé (en partie, c'est d'ailleurs surprenant de la part d'une grande salle comme le Zénith), le show-man peut foutre le feu, pour ce qui restera comme l'un des meilleurs concerts auxquels j'ai assisté. Method Man mouille littéralement le maillot, il est la pour notre plaisir et sa marche. Le leitmotiv de Meth: "ENERGY!", il n'a cessé de gueuler ce mot. Après avoir sauter une dizaine de fois dans le public, s'être fait arracher le t-shirt, la casquette, avoir grimpé dans les tribunes derrière le public pour rapper furieusement au dessus de nous, et être descendu dans le public pour s'en prendre aux fameuses "personnes du fond qui ne bougent pas", Method Man s'est payé le luxe de se prendre pour Jésus en marchant sur la foule, tout le public le soutenant.

Un émouvant hommage à ODB a été rendu, comme à chaque concerts des membres du Wu-Tang.

Method Man est un fou furieux, un vraiment show-man, pour notre plus grand plaisir!!

Vivement le festival de Dour et le Wu-Tang au grand complet!!

Un grand merci à Underground Connexion pour ce concert!

Wu-tang Clan - Ain’t nuthin to fuck with (Bird Peterson remix) (zShare)

01/04/2007

Vivre sa première



Quoi de mieux, pour inaugurer le premier post d'un premier blog, que l'exposition "Vivre sa première".


Cette exposition est organisé par une nouvelle association lilloise "Nouvelle vision". L'objectif de cette association, créée par des étudiants en communication à l'ISTC (Instituts des Stratégies et des Techniques de Communication) de Lille, et de mettre en avant les jeunes artistes et de le offrir l'occasion d'exposer leurs oeuvres au public pour la première fois.


Photographies (retouchées ou non), Graffs, Tags, Peintures sont les différents supports proposés à cette exposition, tous réunis autour d'un intérêt commun, la passion de l'art et l'envie de partager cette passion au public.

L'image interroge, attire, surprend, décroche le sourire ou provoque le dégout, "Vivre sa première" c'est tout cela à la fois. Une exposition qui valait vraiment le détour. Finissant le 1er avril, à l'heure où vous lirez ces quelques lignes, l'exposition sera surement finie. Mais je vous previendrais, des prochaines expositions organisées par "Nouvelle Vision" une association qui, à coup sur, fera longtemps parler d'elle si elle continuer sur la lignée de cette première exposition fort réussie!!

Certaines des oeuvres sont à vendre, pour tout renseignements et contact avec Nouvelle Vision : http://www.myspace.com/nouvellevision